Dimanche 27 mai 2007

   Oui, oui, OUI j'ai été FOR-CEE de changer d'avis, voilà !

   Forcée, contre mon gré, de mettre de coté certaines de mes convictions les plus profondes et les plus écologiques. Obligée de revenir en arrière au point que je me suis sentie genre "femme de la préhistoire" pendant un quart de seconde.

   Bref et je ne vous tairai pas plus longtemps la source de mon désarroi : j'ai dû abandonner les couches lavables. Oh purée c'était dur de taper cela, mes doigts se sont tétanisés et j'ai dû écrire avec mon nez sur le clavier, presque. Ah faih mahl.

   Mon fils adoré fait de l'eczéma. Bon, ça, c'est pas nouveau, et on a tenté plusieurs traitements tous aussi "pas loin d'être inefficaces" les uns que les autres. Dans les cas de crises les plus aigües, c'est cortisone, sinon c'est "on essaie de limiter la survenue des crises". Vous parlez d'un truc.
   Bref, à cause de ce foutu eczéma, les fesses de notre petit trésor sur pieds se sont transformées peu à peu en reconstitution quasi fidèle des tranchées de Verdun pendant la guerre. Rouges sang, avec boutons purulents qui se retrouvaient à macérer dans l'humidité de la couche. Il faut bien l'avouer, les couches lavables, ça laisse plus d'humidité que les jetables, même avec voile "fesses au sec", voiles fins ou épais, voiles polaires ou tout autre essai artisanal.

   Donc au désespoir, ayant tenté moults remèdes et potions, crèmes et liniments, je me suis vue dans la nécessité de tenter LA dernière chose que je n'avais pas encore faite : les couches caca-beurk-jetables. Et ça a marché très rapidement. Depuis, plus de survenue de boutons, guérison rapide, ça doit avoir du bon, le goudron recyclé en couche... Je suis malade de dire cela mais bon.

   Faible consolation, il existe des couches jetables écologiques, fabriquées avec plus de 50% de matières premières renouvelables. Il existe par exemple la marque Moltex, que l'on peut trouver sur internet ou dans pas mal de boutiques bio. C'est toujours ça de pris, me direz-vous, n'est-ce pas.

   Pour finir et pour reprendre le titre de mon article précédent (qui date un peu, je l'avoue), je suis toujours intolérante à l'indifférence, mais il est bien évident que la santé doit surpasser l'écologie. Et parfois, hélas, les deux ne vont pas ensemble. Mais où allons-nous ?

 

P.S : Cet article n'étant pas basé sur l'eczéma mais sur mon lâche abandon des couches lavables, je n'ai pas traité le sujet eczémateux à fond, bien entendu. Il est évident que le traitement à la cortisone, si il est celui que mon "charmant" médecin prescrit systématiquement, ne me paraît pas être la panacée (mais de toute façon, c'est uniquement sur ordonnance, donc aucun risque de vous inciter à l'automédication, n'est-ce pas ?). J'ai deux ou trois idées qui marchent bien pour soulager, et à l'arrivée tout va bien une fois qu'on a mis en place certains trucs comme les bains évités au maximum, par exemple. J'en parlerai peut-être plus longuement un jour, qui sait ?  ;)

Par Lolaa - Publié dans : Santé
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Samedi 10 mars 2007

     Puisqu’à partir d’hier ce blog est officiellement parti en cacahuète, autant continuer, non ? En fait ce sujet me turlupine (et dans « turlupine » il y a… rhoooo !) depuis un petit bout de temps, suffisamment en tout cas pour l’aborder et le laisser ici pour la postérité.

 

Pourquoi on succombe à la dictature des couches jetables…


     Je sais, I know, c’est clair et net, les couches jetables, c’est quand même ce qu’il y a de plus répandu dans notre pratique et (du moins soi-disant) hygiénique monde d’aujourd’hui. Allez faire vos courses dans un supermarché, et vous y verrez un demi-rayon (pour ne pas dire un rayon complet) rempli de paquets de couches tous plus colorés les uns que les autres, marques connues ou premier prix, avec élastiques-là, bandes agrippantes ou autocollants avec des petits oursons, qui s’enfilent ou qui vont dans l’eau, il y en a pour toutes les morphologies des bébés, et pour tous les goûts des mamans.


     Pour ma fille, qui a maintenant 9 ans, j’ai utilisé ce genre de couches, puisque dans ma petite tête de jeune maman il n’y avait que ça qui existait, tout simplement. Autant dire que je connais ces petites bêtes-là, même si je dois dire qu’apparemment en 9 ans les couches jetables ont du faire d’énormes progrès, puisqu’elles absorbent toujours « encore plus qu’hier et bien moins que demain ». A mon avis depuis la naissance de ma fille, les Pampers (ok, ok, les ©Pampers) doivent maintenant absorber l’équivalent de la contenance de ma baignoire… non ?


     Pour mon fils de bientôt 2 ans, par contre, ayant été touchée par (la grâce ?) une écolo-attitude grandissante, et ayant accès à des ressources inépuisables via internet devant mon écran d’ordinateur, j’ai utilisé des couches lavables. Cela fait maintenant près de deux ans que j’en utilise, et deux ans que je ne comprends pas comment on peut persister à ne pas les utiliser.


     Deux ans d’intolérance ignoble et silencieuse, rendez-vous compte.

 


 
L’utilisation de couches lavables est-elle hors de la portée d’un être humain normalement constitué ?

     Si vous sentez toute l’ironie de la question que je viens de poser en sous-titre, alors vous pouvez passer la lecture de ce paragraphe… Quoique.


     Sur tous les forums que j’ai parcourus, en prenant des renseignements sur les couches lavables, ou en répandant « la bonne parole » une fois parfaitement informée sur la chose, j’ai lu la question « est-ce que ce n’est pas trop difficile d’emploi ? ». Et chaque fois que j’ai répondu à cette question, je l’ai fait avec abnégation, sourire forcé, yeux levés vers le ciel, et… parfois grosse envie de mettre des baffes.
     Aujourd’hui est le jour de la franchise totale on dirait ;-)

     Qu’y a-t-il de difficilement compréhensible dans le fait d’utiliser et d’entretenir des couches lavables ? Comme leur nom l’indique, ce sont des couches (et donc utilisables comme des couches, comme le genre de celles que vous connaissez bien par les pubs et les rayons de supermarchés), et elles sont lavables (donc à laver de la même façon que vous lavez la chemise de votre chéri, le sweat-shirt Diddl de votre fille, le pyjama Teletubbies de votre fils, ou votre petite culotte).

     Evidemment, si vous voulez entrer dans les détails, vous pourrez vous rendre compte que les couches lavables, ça peut être d’une simplicité littéralement enfantine, mais ça peut aussi se compliquer à mesure que vous vous documenterez… Vous pourriez même vous sentir complètement paumées dans la jungle des différents modèles existants, entre les systèmes « couche + culotte de protection » , « couche à poche » ou « couche tout-en-un », doublures, inserts, voiles polaires ou popli, comment ça je parle chinois ? Je vous vois d’ici, vous commencez à sourire et vous vous dites que je viens de me plomber moi-même en vous énonçant des appellations complètement incompréhensibles pour une novice tout en vous disant que c’est simple comme bonjour. Et pourtant non ! Car si les termes que je viens de citer vous semblent incompréhensibles et vous rebutent au point de vous dire « Les couches lavables, pas pour moi, oulà c’est trop dur à comprendre ! »… laissez-moi à mon tour sourire en me disant qu’il y a une bonne centaine de milliers de choses que vous ne pourrez jamais faire de votre vie faute de les comprendre... Partir perdue d’avance, c’est dommage. Et ce n’est pas votre style, n’est-ce pas ?


     Ensuite, évidemment, si vous vous penchez sur l’épineux problème de l’entretien des couches lavables, là aussi vous pourriez bien tomber sur des problèmes insolubles de l’ordre des équations à deux inconnues de vos années de lycée. Imaginez un peu, une fois la couche retirée, vous la stockez dans un endroit que vous allez devoir choisir (oh my god, premier dilemme !), puis une fois que le nombre de couches stockées dans l’attente d’être lavées est suffisant, vous allez devoir transvaser cela dans une machine plus ou moins perfectionnée qui, après deux ou trois (voire carrément 10 !) manipulations dignes d’une tentative de déminage (telles que mettre la lessive dans le compartiment approprié, choisir le cycle de lavage ou le nombre de tours par minute pour l’essorage), devrait mettre en route le lavage proprement dit (proprement, c’est le cas de le dire), et vous restituer vos couches en parfait état… de propreté !


     Dois-je, à ce stade, vous faire part du problème insoluble du séchage, du choix cornélien entre le sèche-linge, l’étendoir à linge sur la terrasse ou le jeté négligé sur les radiateurs ? Vous pourriez bien ne pas vous en relever !

 

     Vous avez survécu aux paragraphes ci-dessus ? Vous avez compris cet humour (légèrement teinté de ras-le-bol il est vrai, je l’avoue et je suis à moitié pardonnée) et vous savez que vous êtes au-dessus de tout cela ? Peut-être n’êtes-vous donc pas complètement perdue ;-) (surtout si vous utilisez déjà des couches lavables)


 
Florilège (à compléter) des expressions des non-utilisatrices de couches lavables, et contre-arguments faciles.

     « Les couches lavables, c’est trop compliqué, j’ai essayé d’y comprendre quelque chose mais je suis restée perdue dans la jungle de tous les modèles qui existent. »
     -> Oui, ça peut paraître compliqué, mais quand on se penche un peu (un TOUT PETIT PEU) sur les modèles, on comprend qu’on va s’en sortir, même si on n’a pas eu le Brevet des collèges (ou BEPC pour les plus vieilles, comme moi ;-) ). Si vous êtes vraiment perdues, alors vous trouverez des mines d’informations sur internet, à commencer par la communauté MSN des couches lavables, trouvable ici :
http://groups.msn.com/Lescoucheslavables/panneaudemessages.msnw. Sinon, utilisez n’importe quel moteur de recherche, les informations sont nombreuses, et les personnes soucieuses de vous aider répondront aimablement (peut-être avec le fameux petit sourire forcé, mais vous ne le verrez même pas) à vos questions sur les forums de discussion ;-)

     « Les couches lavables, c’est trop compliqué à l’emploi, je ne sais pas du tout comment je vais laver ça, on peut mélanger les couches avec le linge de tous les jours ? »
     -> Je vous assure que ce n’est pas compliqué de mettre une machine en route (du moins, je connais quelques hommes qui peuvent avoir parfois du mal avec le choix de la température, mais bon…), et dans la mesure où TOUT le linge est lavé dans la machine, rien ne ressort avec de grosses traces de caca si on mélange les couches avec les pyjamas. Si vraiment vous pensez que ce n’est pas sain, demandez-vous si un bavoir rempli de purée à moitié moisie d’il y a 3 jours ou les draps dans lesquels le petit dernier a eu des accidents de gastro seront tout aussi cool, une fois mélangés avec les chemises de travail de chéri dans la machine. La réponse est oui, ne vous en déplaise  … Et si vraiment vous voulez être sûre que les bactéries n’infesteront pas les vêtements de toute la petite famille, utilisez un désinfectant pour le linge de type Sanytol à chaque lavage, et hop ! Vous voilà sereine.

     « Franchement entre le ménage, la cuisine, le repassage, le bain des enfants, mon tricot en cours, et mes ébats sexuels avec chéri-chéri (je suis peut-être mère, je n’en reste pas moins femme), je ne trouverai jamais le temps d’utiliser des couches lavables. »
     -> Franchement par rapport à l’utilisation des couches jetables, vous prenez 10 secondes de plus pour mettre la couche si vous prenez le système « couche + culotte », aucune seconde supplémentaire au moment de la retirer puisqu’au lieu de la mettre dans la poubelle vous la mettez dans le « bac à couches sales », éventuellement disons 1 minute (en comptant le trajet jusqu’aux toilettes ou à la salle de bains !) pour aller rincer la couche si bébé a fait caca, le peu de temps que ça vous prend de lancer une ou deux machines supplémentaires par semaine, et (le plus long) le pliage des couches une fois qu’elles sont sèches. Vous n’aurez donc pas besoin d’abandonner les ébats sexuels avec chéri-chéri, je vous rassure. Et l’argument du « J’ai pas le temps », vous savez tout comme moi que c’est un argument bidon. On a le temps que l’on se donne, point barre.

     « Je sais que c’est génial pour la planète, mais j’ai la flemme. »
     -> (Vous m’imaginez fulminer, là ?) [mode sourire forcé ON] Voyons voyons, peut-on vraiment utiliser environ 4500 couches jetables extrêmement polluantes qui mettront environ 400 ans à se décomposer (et encore, 4500 couches c’est une moyenne, et pour un seul enfant, oui oui) en prétextant qu’on a la flemme ?

     « Les couches lavables, c’est cher »
     -> A l’achat, il est évident qu’une couche lavable neuve coûte plus cher qu’une couche jetable. Mais vous rentabilisez de façon sûre et certaine votre achat à l’arrivée, surtout si vous achetez des couches lavables d’occasion (les petites annonces sont des mines d’or, voyez le forum de Bulle de Nature :
http://bulle-de-nature.com/)

     « Les couches lavables, il paraît que ce n’est pas si écolo que ça »
     -> Il est vrai que certaines études auraient montré que les lavables n’étaient pas aussi écolo qu’elles voulaient bien le laisser paraître, puisqu’elles nécessitent de l’eau et des lessives polluantes pour l’entretien, notamment. Mais comparons ce qui est comparable, voulez-vous ? Les jetables aussi nécessitent beaucoup d’eau pour leur confection, un blanchiment au chlore, l’utilisation de produits parfois toxiques (composés organo-étain, beurk ! Est-il besoin de rappeler à ce stade qu’on ne doit pas manger de couche jetable ?? ;-) ), et ne parlons pas de leur durée de décomposition en décharge. Côté lessives polluantes, faites-moi plaisir, dites-moi que vous utilisez DEJA une lessive « verte », hein oui ?


 
Pourquoi ?

     Pourquoi, oui pourquoi passer autant de temps à essayer de vous convaincre que les couches lavables, c’est ce qu’il y a de mieux ? Parce que je le pense, tout simplement. Et parce que je ne comprends pas (pourtant dieu sait si j’ai essayé !) qu’on puisse vouloir rester au stade de la couche jetable plus polluante, et plus chère.


     Pourquoi vous faire passer pour une inconsciente de première si vous êtes utilisatrice de couches jetables ? Pourquoi vous culpabiliser ? Et surtout, SURTOUT, pourquoi vous juger ? Parce que (à mon sens, et cela n’engage que moi) quiconque dit qu’il ne juge pas les autres ment forcément un peu quelque part. Je n’affectionne pas cette hypocrisie qui consiste à dire « On utilise des lavables mais c’est pas grave si vous utilisez des jetables »… Bien sûr que si, c’est grave ! Si on utilise des lavables, c’est par respect pour l’environnement, pour préserver la planète, pour éviter de laisser à nos enfants un monde irrespirable, pollué, invivable ! Comment ne pas penser que ceux qui ne font pas cet effort annihilent nos propres efforts ? Voilà, j’en ai assez, après plus de deux ans passés à répandre la bonne parole (concernant les couches lavables) de façon gentille, agréable et documentée, de dire « Mais chacune fait ce qu’elle veut, à chacune ses choix ».

 

     Oui, à chacun(e) ses choix.

     Oui, chacun(e) est libre de faire comme il/elle l’entend.

     Mais quand je fais des efforts pour la planète sur laquelle je vis et sur laquelle vivent mes enfants, cela me débecte de voir les gens autour de moi qui réduisent mes efforts à presque rien.


     On n’a qu’une planète, alors prenons-en soin. Pas forcément pour nous, mais pour nos enfants.
 
 
DOCUMENTATION

     Lors de mes recherches, j’ai réalisé un document Word sur les couches lavables, que j’ai transmis à de nombreuses personnes déjà, et qui à priori permet de répondre à pas mal de questions sur les couches lavables. Si vous êtes intéressé(e) par ce document, faites-en la demande dans la partie « commentaires » de cet article (en me donnant une adresse mail) et je me ferai un plaisir de vous l’envoyer. J’effacerai ensuite votre adresse mail afin qu’elle ne soit pas récupérée par des spammers ;-)

Par Lolaa - Publié dans : Lolaa-sphère
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Vendredi 9 mars 2007

     La journée de la femme, c’était hier, 8 mars 2007. A cette occasion, vous pouviez (et vous pouvez encore !) consulter moultes pages internet traitant de sujets tels que les droits des femmes, le droit de vote des femmes, l’histoire de la lutte des femmes, etc. Vous trouverez, si cela vous intéresse, une liste des pages du site consacré à la journée de la femme sur le site officiel... Enfin, faut-il en avoir envie, hein :-)


(Affiche d’Imane Moktari – Maroc)

     Personnellement, la journée de la femme, je trouve ça… un peu (voire même beaucoup) nul. Pourquoi consacrer UNE journée de l’année à la femme, pourquoi consacrer le 14 février à la fête des amoureux (si vous ne savez pas que le 14 février est le jour de la Saint Valentin, fustigez-vous donc avec une brassée d’orties, hop-là ;-) ), pourquoi ai-je dû me rappeler de téléphoner à ma grand-mère dimanche dernier ? Hein, pourquoi, POURQUOI ??


     Ces fêtes sont, à mon sens, des espèces d’odes à l’hypocrisie, voilà, c’est dit.


     Cela dit, la journée de la femme a ceci de supplémentaire qu’elle donne de la voix aux féministes, et là, il m’arrive encore plus fréquemment de lever les yeux au ciel. Si je comprends tout à fait qu'on puisse vouloir une une VRAIE égalité des sexes, je trouve que le discours de certaines féministes relève plus d’une volonté de suprématie des femmes, et là…

 

     Enfin bref !!

     Enfin bref, je ne trouve pas l’idée de la journée de la femme si bonne que cela, je ne participerai pas au concours d’affiches organisé sur le site officiel cité plus haut (envois des affiches jusqu’au 31 mars), pourquoi donc en parler ici aujourd’hui ?


     Parce qu’à l’occasion de la journée de la femme, le site Soft Paris (https://softparis.com/) offre 10% de réduction sur tout achat de… sex toys, et ce, jusqu’à minuit aujourd’hui. Si ça vous dit (allez, vous pouvez même le dire tout haut, c'est hyper tendance les sex-toys !), allez donc faire connaissance avec le site, et passez commande. Entrez le code "8mars2007" en étape N° 2 de votre commande, et voilà !

     L’un dans l’autre (oulà, mais qu'est-ce que vous me faites dire ;-) ), ça vaut le coup qu’à l’occasion de ma fête, une fois par an, ça puisse être ma fête tous les jours de l’année ;-)

 

 

 


     Ce blog part en cacahuète, mes pauvres chéries… mais c’est pour la bonne cause. Un jour je vous parlerai de ce petit canard rose, promis promis !

     P.S : Merci à Anne Lolotte pour son blog (et pour le bon plan-réduc' !)

Par Lolaa - Publié dans : Lolaa-sphère
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Samedi 3 février 2007


 
     La plupart du temps, les canalisations de la maison se font oublier… sauf quand elles se bouchent ! Et quand il est trop tard, mauvaises odeurs qui remontent ou « catastrophe » de la baignoire pleine qui ne se vide pas, et vous savez que vous allez devoir vous en occuper. Pourvu qu’il ne soit pas vraiment trop tard ;-)


     Une canalisation a la vie dure. Elle passe sa journée à évacuer de l’eau, mais aussi des résidus de savon ou de graisse, des restes de vaisselle, des cheveux… et tout cela s’accumule allègrement sur les parois jusqu’à parfois former un bouchon.


     Pour vous en débarrasser, vous avez plusieurs possibilités avant d’appeler le plombier, donc essayez tout cela avant de foncer sur le téléphone ! Choisissez votre méthode, avec ou sans produits ?


 
Sans produits

     La solution la plus simple reste la bonne vieille ventouse. Si vous n’en avez pas chez vous, notez-la sur votre prochaine liste de courses, elle vous servira forcément un jour, et alors vous serez certainement ravi(e) de ne pas avoir à courir au supermarché ou à la droguerie du coin en catastrophe, le lavabo débordant d’eau croupie !
     Placez la ventouse sur l’orifice d’évacuation, et faites couler de l’eau de façon à la recouvrir. Bouchez l’orifice du trop-plein avec un chiffon ou du scotch. Appuyez sur la ventouse et soulevez légèrement le bord pour qu’elle se remplisse d’eau et reprenne sa forme. Appuyez de nouveau pour envoyer l’eau dans la canalisation et ainsi pousser le bouchon qui l’obstrue.

     Suivant le même genre de principe que la ventouse, il existe maintenant des bombes d’air comprimé que l’on adapte à l’orifice d’évacuation (bouchez le trop-plein !!), et qui chasse le bouchon grâce à la pression.

     Toujours dans le genre « (tentative de) débouchage sans produits », si la solution de la ventouse ne donne rien, vous pouvez toujours essayer de démonter le siphon. Nul besoin d’être une bricoleuse confirmée pour cela, je vous rassure ! Votre siphon peut être en PVC ou en laiton, et peut donc se dévisser facilement… ou pas. Si il est en laiton, il y a fort à parier que vous aurez besoin d’une pince multiprises pour cela.
     Pensez à mettre une bassine sous votre siphon avant de le dévisser, sinon vous risquez EN PLUS l’inondation ;-)
     Une fois le siphon dévissé, vérifiez si il y a un joint et si il n’aurait pas besoin d’être changé. Videz et rincez le siphon (évidemment dans un autre évier, allons ! :-) ), mais pensez aussi à mettre vos mains dans le tuyau d’évacuation pour en retirer d’abominables petits amas de cheveux et de choses innommables. Oui, c’est beurk, mais il faut ce qu’il faut ! Puis revissez le siphon (n’oubliez pas le joint, si besoin). Et voilà !

     Toujours bouché ? Alors munissez-vous d’un fil de fer que vous allez faire passer dans la canalisation, de préférence après le siphon. C’est ardu, car le fil de fer n’est généralement pas très flexible. Il vaudra donc mieux un outil spécial : le furet. C’est un outil qui ressemble à un flexible de douche avec des crochets à un bout et une manivelle à l’autre. Vous l’introduisez dans la canalisation et vous tournez la manivelle pour récurer les parois de votre tuyau et désagréger le bouchon. Attention toutefois à la sortie, le nettoyage du furet est à prévoir  à la sortie !

 
Avec produits

      
          Si vous préférez les solutions moins « manuelles », si l’idée de toucher au siphon vous semble insupportable ou si vous pensez qu’il vous faudrait passer un examen de bricolage avec option tuyauterie pour mener à bien les étapes précédemment décrites, alors optez pour les solutions « avec produits ». Deux pistes s’offrent alors à vous, écolo ou pas ? Comment ça, vous hésitez ??

     Dans le genre écologique, il vous faudra procéder à un petit mélange.
     Versez un verre de bicarbonate de soude (ou bicarbonate de sodium, on en trouve dans le même rayon que le sel dans les supermarchés) dans la bonde, puis un verre de vinaigre blanc. Ca va bouillonner et même chauffer légèrement, c’est normal ! Pensez donc à protéger vos mains avec des gants, et prenez garde à vos yeux ! Normalement l’action combinée des produits va aider à dissoudre le bouchon. J’ai déjà lu la même recette à laquelle on ajoutait un verre de sel, je ne sais pas si elle est alors plus efficace, mais dans le doute je transmets ;-)
     Pour aider le mélange à bien pénétrer dans le tuyau, vous pouvez essayer la ventouse que vous ajoutée à votre liste de courses de la semaine prochaine :-) . Après action du mélange (environ 30 mn, voire toute la nuit), vous pouvez verser de l’eau bouillante pour rincer, et hop !
     Autre recette dans le même genre, 1 verre de cristaux de soude (dans le rayon lessive des supermarchés) + 1 verre de vinaigre blanc. En cas de projections, la soude peut brûler la peau, mais vous pouvez neutraliser son action avec le vinaigre.

     Dans le genre « pas écologique », je ne pense pas avoir besoin de détailler, et d’ailleurs si vous en arrivez là c’est que la situation était vraiment désespérée ! Vous trouverez beaucoup de produits contenant acides divers et variés au rayon approprié de votre magasin, et les notices varient, vous n’avez qu’à les consulter.
     Alors OK, ce n’est pas écolo du tout du tout (pas bieeeeeen !), et il vaut mieux éviter leur utilisation au maximum. Néanmoins je me rappelle avec embêtement que la dernière fois que j’ai eu une canalisation bouchée, c’était « la catastrophe de la baignoire pleine qui ne se vide pas », argh ! Et là, ventouse sans effets, démontage de siphon impossible (celui ou celle qui ne comprend pas pourquoi, hum !), et impossibilité de verser le mélange écolo (because dilué dans toute l’eau du bain. Il ne me restait plus qu’à trouver un produit kaka-beurk sous forme de gel épais que j’ai pu verser quand même dans la baignoire pleine, tout près de la bonde. Ca a agi quand même, ouf !

 
Entretenez vos canalisations, elles vous le rendront !

     Un petit conseil : n’attendez pas le bouchon pour vous rappeler que les canalisations existent et ont besoin d’être entretenues. Versez-y régulièrement un petit mélange écologique bicarbonate + vinaigre, ou videz les siphons de temps en temps. Ca n’empêchera pas toujours les bouchons de vous pourrir la vie («la « catastrophe de la baignoire pleine » ayant eu lieu 10 jours après un nettoyage de canalisation + vidage de siphon, allez comprendre), mais qui sait ? Et puis, mieux vaut prévenir que guérir…

Par Lolaa - Publié dans : Organisation - Ménage
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Jeudi 1 février 2007


 
     Rendons à César bli bli bli, je n’ai pas inventé le terme « cooking-out », et je me permets de le reprendre du site Chandeleur.net, youp’là !

 

Les origines

     La chandeleur, fête judéo-chrétienne, prend aussi ses origines dans les traditions païennes. Etymologiquement parlant, son nom vient de « chandelle ».

     Fêtes païennes, les Parentalia romaines étaient une fête annuelle en l’honneur des morts, lors de laquelle les gens veillaient en s’éclairant de cierges. Du côté des origines celtiques, on retrouve le symbole de la roue solaire, représentée par une crêpe.
     En ce qui concerne les fêtes juives et chrétiennes, il s’agissait alors des relevailles de Marie, 40 jours après la naissance de Jésus, au cours desquelles on fêtait la présentation de Jésus au temple et la purification de Marie. Là encore, on trouvait des processions sous la lumière des cierges.

 

 

 

 

 
De nos jours

     Nous voici donc de nos jours, et la chandeleur se fête chaque année le 2 février. C’est l’occasion, surtout, de s’empiffrer de crêpes !! Les crêpes ont une symbolique très proche de l’argent, elles sont censées représenter l’opulence et la richesse. Quelques traditions sont très répandues : faire sauter la première crêpe par-dessus une armoire et de l’y laisser toute l’année jusqu’à la prochaine chandeleur apporte richesse à la maisonnée, faire sauter une crêpe de la main droite en tenant une pièce de la main gauche apporte une bonne année…

     Aux Etats-Unis et au Canada, la chandeleur a disparu, laissant la place……… au jour de la marmotte ! Purée, Groundhog Day, c’est quelque chose ! Rendu célèbre par le film du même nom (avec l’inénarrable Bill Murray !), le jour de la marmotte est cultissime. Apprenez-en plus sur Wikipedia.

 

Des recettes ?

     Voici ma recette à moi, depuis des générations… OK, des années, mais c’est déjà ça.

Pour environ 12 crêpes :
250 grammes de farine
½ litre de lait
2 œufs
1 cuillère à soupe d’huile
1 pincée de sel

Versez la farine dans un saladier. Faites un petit puits et cassez-y les œufs. Ajoutez l’huile, le sel et un peu de lait, et mélangez fortement (à la main, ou dans votre robot), en ajoutant petit à petit le reste du lait. La pâte est liquide et coulante. Laissez reposer une heure. Et ensuite… Faites vos crêpes !

     Je vous recommande d’avoir une bonne crêpière, pas forcément le modèle hyper cher de chez Prout-prout, mais un modèle simple, anti-adhérent (indispensable !) et solide. Ici j’en ai deux dont une qui a le fond légèrement gondolé, la répartition de la chaleur n’est pas géniale, je vais certainement la balancer bientôt… enfin, ça fait environ deux chandeleurs que je dis ça ! :-)

     Les recettes de pâte à crêpe sont si nombreuses qu’on ne peut les recenser toutes comme ça. Crêpes à la farine blanche ou galettes de sarrasin, crêpes légères ou crêpes aériennes, ou savoureuses… comment ça lourdes ? :-)

 


     Si jamais vous pensez avoir besoin d’un super truc pour avoir LA recette non seulement inratable mais aussi inoubliable, utilisez la technique du 4 – 3 – 2 – 1 (trouvée sur le site Chandeleur.net : 4 verres de lait, 3 œufs, 2 verres de farine blanche tamisée, et 1 pincée de sel. Bon, là, tout le monde peut le faire, non ?

 

 

     Amusez-vous bien demain, que les crêpes envahissent votre maison et réjouissent votre palais, MIAM !!!

 

Un petit lien pour la route ?

 

     Des trucs, des astuces, comment rattraper les ratés, tenir au chaud, comment plier vos crêpe (tout un programme !), des recettes, c’est chez Meilleur du chef .

Par Lolaa - Publié dans : Cuisine
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