Cystite 1 - Lolaa 0

Publié le par Lolaa


 

     La cystite est une calamité. Celles qui en ont déjà eu savent de quoi je parle, bienheureuses les autres ! (je parle surtout des femmes pour la bonne raison (très injuste !) que les femmes sont beaucoup plus sujettes que les hommes aux infections urinaires…)


     Elle peut avoir de nombreuses causes, prendre plusieurs formes, mais développer tout cela dans cet article me demanderait trop de temps. Essayons donc déjà de voir ensemble comment on peut faire pour l’éviter, et si la petite s*l*p*rie nous a déjà attrapé(e)s, comment essayer de nous en dépatouiller sans passer d’office par la case « antibiotiques » (sans toucher 20000 francs, en plus !).


     Note en passant : Je vais quand même être obligée de vous prévenir que l’infection urinaire n’est jamais à prendre à la légère. Si au bout d’une tentative d’automédication vous ne voyez aucune amélioration au bout de 48 heures, il faudra consulter un médecin sans tarder. D’une légère urétrite (inflammation de l’urètre) peut découler LA cystite (inflammation de la vessie) bien connue, et si vous la traitez mal, elle peut facilement dégénérer en pyélonéphrite (infection des reins), quand l’infection remonte dans les reins par les voies urinaires. En tout état de cause consultez sans tarder si vous constatez du pus ou du sang dans les urines, si vous avez de la fièvre ou des frissons, ou mal au dos :  ne jouez pas avec votre santé.

 
L’infection urinaire : comment la prévenir


     Il existe bien des façons d’attraper une infection urinaire, et donc bien des façons de la prévenir… mais cela ne sera jamais garanti à 100%. Si les infections urinaires les plus courantes sont dues à des germes, il existe également des cystites d’origine psychosomatiques, qui peuvent alors être le reflet des passages à vide que l’on traverse, de soucis divers... Il n’y a alors pas de germe mais une « simple » (mais douloureuse) irritation, et dans ce cas la prise d’antibiotiques n’est pas du tout adaptée !

     . Boire beaucoup beaucoup. De toute façon on ne boit jamais assez, paraît-il. La quantité recommandée est d’au moins un litre et demi ou deux litres par jour, mais vous pouvez pousser à trois litres… et même plus en cas d’infection déclarée. Pas facile quand on est, comme moi, du genre chameau… mais c’est une habitude à prendre. Un verre par-ci par-là, et si possible de l’eau, pas des boissons sucrées ;-)

     . Prendre garde au savon utilisé pour l’hygiène intime. Choisir de préférence un savon doux, formulé spécialement pour l’hygiène intime, ou alors (et c’est mon choix) utiliser du savon naturel sans additif, comme le savon d’Alep par exemple, ou le savon de Marseille. Eviter les douches vaginales, qui de toute façon détruisent la flore vaginale, inutile et plus nocif que bénéfique !

     . Aller uriner dès que l’envie se fait sentir : ne jamais attendre sous prétexte qu’on a « autre chose à faire ». S’essuyer d’avant en arrière, pour ne pas ramener de germes venant de… vous voyez où.

     . Aller uriner systématiquement après les gros câlins, dans les 15 minutes qui suivent. Eventuellement même, boire un verre d’eau avant et après les rapports. Oui je sais, bonjour le rituel… mais on s’y fait !

     . Si vous souffrez de constipation, traitez-la car elle peut favoriser la survenue des infections.

     . Eviter les sous-vêtements en synthétique, préférer le coton et les matières naturelles.

     . En cas de cystites chroniques, réviser l’alimentation, éviter l’alcool, la caféine, les plats trop épicés ou les aliments raffinés (vous vous souvenez du sucre blanc ?), et privilégier les fruits et légumes frais, les aliments riches en fibres.


 

L’argile

 

 

 

     L’argile est une petite merveille qui fait des miracles dans de nombreux cas. Sans vouloir dire que tout ce qui est dit sur elle est vrai, je pense avoir déjà eu la preuve de son action bénéfique… alors pourquoi ne pas tenter un traitement à base d’argile pour lutter contre la cystite ?

     Dans son livre « L’argile qui guérit », Raymond Dextreit préconise l’utilisation de l’argile et de plantes pour un traitement de fond censé prévenir (et guérir) les colibacilloses (infections à colibacilles), urétrites et cystites.

     On commence le matin par un bain de siège froid. Oui je sais, ça vous rappelle peut-être le truc de Rika Zaraï, mais il n’empêche que les bains de siège ont le vent en poupe. On parle maintenant davantage de Bains dérivatifs, il paraît que c’est souverain, mais ma pauvre constitution de frileuse hésite encore à les tester sur le long terme ;-) En tout cas, ça décongestionne.


     On continue le début de la journée avec la prise d’argile par voie buccale. Le procédé est simple (et même pas mauvais, je vous assure !) : le soir avant de vous coucher, mettez une cuillère à café d’argile en poudre dans un verre d’eau non bouillie (prenez par exemple de l’eau filtrée, ou de l’eau minérale faiblement minéralisée). Laissez reposer toute la nuit, et buvez le matin, sans touiller (c’est alors de l’eau d’argile), ou après avoir touillé (c’est alors de l’eau argileuse). Vous pouvez débuter par ne boire que de l’eau d’argile, et quand vous vous êtes habitué, alors vous passez à l’eau argileuse ! En cas d’infection déclarée, la dose d’argile par voie buccale peut être montée à 2 ou 3 cuillères à café, en une ou plusieurs prises : surveillez néanmoins que cela ne vous occasionne pas de constipation !


     Au cours de la journée, boire abondamment de l’infusion de sureau (20 à 30 g de fleurs de sureau dans un litre d’eau bouillante) pendant deux semaines. Puis passez à l’infusion de buis (attention, le buis peut se révéler toxique à hautes doses, respectez scrupuleusement la dose préconisée de 30g par litre, et ne dépassez pas une semaine de prise). Alternez une semaine d’infusion de sureau, une semaine d’infusion de buis.


     Le soir, mettre un cataplasme d’argile sur la région du bas-ventre. Préparer le cataplasme environ 2 heures avant, en mettant l’argile (argile en poudre ou concassée) dans un récipient non métallique, recouvert d’eau, laisser reposer sans remuer. Au bout de 2 heures remuer pour en faire une pâte épaisse (suffisamment épaisse pour ne pas couler, mais suffisamment souple pour s’étaler correctement), puis appliquer sur le bas-ventre en couche épaisse. Laisser poser une heure ou deux, sans laisser sécher l’argile, puis rincer à l’eau tiède, ou recouvrir d’un linge doux et laisser poser toute la nuit (mention spéciale à celle qui osera, moi je bouge bien trop pour essayer toute la nuit avec un cataplasme qui risque fort d’aller soigner mon drap housse ! :-) )


     Autant que possible, appliquer des feuilles de chou sur le bas-ventre (plus pratique à laisser en place et moins visible durant la journée qu’un cataplasme !)


 

L’aromathérapie

 

 

 

     L’aromathérapie peut vous aider. Les Huiles Essentielles sont eubiotiques (terme signifiant « qui favorise la vie », par opposition à antibiotique qui signifie « qui s’oppose à la vie »), mais peuvent avoir une action antibiotique efficace contre les germes à l’origine de la cystite. Elles ont une double action, anti-infectieuse et de rééquilibrage du terrain. En cas d’infection, il vaut mieux consulter un aromathérapeute qui prescrira un aromatogramme de terrain, afin de déterminer quelles Huiles Essentielles seront à même de traiter votre problème.

     Les plus hardies (ou dirais-je aussi insouciantes ?) peuvent prendre des Huiles Essentielles dites « majeures » par voie interne : Tea-tree (melaleuca alternifolia) ou Niaouli (melaleuca quinquenervia), pour n’en citer que deux et ne pas vous donner trop envie de jouer à l’apprentie-sorcière. La posologie à respecter est alors d’une goutte 3 à 4 fois par jour, à prendre dans une cuillère de miel ou sur un comprimé neutre (un comprimé de levure acheté en gros bocal au rayon bio de votre hypermarché convient parfaitement et vous coûtera bien moins cher que les « officiels » comprimés neutres achetés en pharmacie qui ne sont… que des comprimés de levure, hin hin ;-) ).

     Par voie externe (bien plus raisonnable, est-il nécessaire de le rappeler), vous avez plus de souplesse d’utilisation. En première intention celles qui semblent convenir le mieux sont les Huiles Essentielles de Tea-tree (melaleuca alternifolia), de Bergamote (citrus bergamia) ou de Camomille Romaine (anthemis nobilis). Elles traiteront aussi bien l’infection en elle-même que la dépression qui peut s’installer en même temps (et qui en est la cause, ou la conséquence). Des indications très précises (et précieuses) peuvent être consultées avec profit dans le livre de Patricia Davis, « L’aromathérapie de A à Z ».
     En lavage externe, pour soulager douleurs et picotements, on peut utiliser une lotion à base d’Huile Essentielle de Bergamote ou de Camomille Romaine : diluez 3 ou 4 gouttes de l’Huile Essentielle choisie dans un peu de vodka, et ajoutez le tout à ½ litre d’eau filtrée et bouillie. Badigeonnez après chaque miction.
   Dans un bain, utilisez de l’Huile Essentielle de Tea-tree ou de Bergamote, diluez un maximum de 6 gouttes dans un dispersant, du lait en poudre ou de la vodka, voire un support gras (huile végétale), et ne préparez pas votre bain à l’avance car les composés aromatiques sont très volatiles et leur effet ne résiste pas longtemps à la chaleur de l’eau.
     En massage sur le bas-ventre, préparez-vous une huile de massage composée d’huile végétale neutre (huile de pépins de raisin par exemple), additionnée à 10% d’Huile Essentielle de Bergamote et de Lavande vraie (lavendula angustifolia). En cas de fortes douleurs, préparez-vous une compresse chaude à l’huile végétale + Huile Essentielle de Camomille Romaine.
     En cas de cystites récidivantes, vous pouvez ajouter d’autres Huiles Essentielles, comme le Bois de Santal (santalum album) ou l’Eucalyptus citronné (eucalyptus citriodora).


 

L’homéopathie

 

 

 

     L’homéopathie peut permettre de soigner la cystite, ainsi que de traiter le terrain, évitant ainsi les récidives.

     Le livre « L’homéopathie au féminin » de Gérard Pacaud conseille de prendre COLIBACILLINUM 15CH (10 granules) et SERUM ANTICOLLIBACILLAIRE 5CH (1 granule 6 fois par jour) dès le début des symptômes, à espacer en fonction de l’amélioration.
     En traitement de fond pour les cystites à répétition, en dehors des crises, il faut prendre les remèdes suivants, en cure de 4 jours (10 granules à chaque prise), espacées de 15 jours : HEPAR SULFUR 15CH le premier jour, HEPAR SULFUR 30CH le deuxième jour, SILICEA 15CH le troisième jour et SILICEA 30CH le quatrième jour.

     On peut aussi trouver dans le livre « Guide familial de l’homéopathie » (Dr Alain Horvilleur) les remèdes suivants en cas de crises aigues : HEPAR SULFURIS CALCAREUM 9CH (3 granules 3 fois par jour) et SERUM ANTICOLLIBACILLAIRE 3DH (2 ampoules par jour), auxquels on ajoutera : FORMICA RUFA COMPOSE (10 gouttes 3 fois par jour) en cas de crise peu forte / CANTHARIS 9CH (3 granules 3 fois par jour) en cas de crise violente (fortes douleurs, sang).
     Pour les « fausses » cystites, d’origine nerveuse, prendre STAPHYSAGRIA 9CH (3 granules 3 fois par jour).

     Avant de continuer, je préfère vous rappeler qu’en cas de troubles évidents, mieux vaut consulter votre médecin. Ainsi donc, les indications ci-après nécessitent, à mon avis, une consultation chez le médecin plus qu’un essai d’automédication. Faites attention à cela et ne laissez pas passer des symptômes qui peuvent être alarmants. Les remèdes suivants sont issus du « Guide de l’homéopathie » du Dr Bernard Chemouny. La posologie à appliquer est de 2 granules 5 fois par jour, puis 3 fois par jour pendant 6 jours.
     En cas de brûlure urinaire survenant au moment des mictions, CANTHARIS VESICATORIA 5CH
     En cas de brûlures urinaires en fin de miction et juste après, quand le fait d’uriner ne soulage pas la vessie, EQUISETUM HIEMALE 5CH
     En cas d’urines troubles, abondantes, de mauvaise odeur avec présence de sang (là, perso, je consulterais, vous comprenez ?) : FORMICA RUFA 5CH
     En cas de cystite extrêmement douloureuse, avec présence de sang dans les urines, spasmes et envies pressantes, MERCURIUS CORROSIVUS 5CH
     En cas de miction très douloureuse avec sensation de brûlures, spasmes et fausses envies d’uriner : MERCURIUS SOLUBILIS 5CH
     En cas de brûlures ressenties entre les mictions qui disparaissent avec celles-ci, ou en cas de « cystalgie à urine claire », c’est-à-dire de brûlures sans infection à germes : STAPHYSAGRIA 5CH
     En cas de brûlures urinaires, spasmes, envies pressantes souvent pour quelques Gouttes et avec présence éventuelle de sang : TEREBINTHINA 5CH
     En cas d’envies constantes et inefficaces d’uriner, de besoin de faire des efforts pour uriner : PAREIRA BRAVA 5CH
     En cas d’infection urinaire de femme enceinte déclenchée par un sondage urinaire : POPULUS TREMULA 5CH
     En cas de brûlures juste avant les règles lorsque celles-ci sont en retard : SENECIO AUREUS 5CH
 

 

La phytothérapie

 

 

 

     Par leur effet diurétique notable ou les substances qu’elles contiennent, de nombreuses plantes peuvent vous aider en cas d’infection urinaire.

     La myrtille (vaccinium myrtillus, diverses espèces) ou la canneberge (autrement appelée "cranberry", ça fait plus fashion - vaccinium macrocarpon) contiennent des substances complexes qui empêchent aux bactéries d’adhérer aux parois de la vessie, les rendant ainsi plus sujettes à élimination naturelle, ainsi que des substances à vertu antibiotique et diurétique. Il faut boire de grandes quantités de leur jus en cas d’infection, les naturopathes recommandent ½ litre par jour.

   Le persil (petroselinum crispum) est utilisé depuis longtemps pour traiter les problèmes touchants à la vessie. Préparez-vous une infusion diurétique avec 40g de persil dans un litre d’eau bouillante.

     Pensez aussi aux infusions de sureau ou de buis (voyez les doses plus haut, dans la section « L’argile »)

     D’autres plantes peuvent se révéler utiles en cas de cystite par leurs nombreux effets,  diurétique, antiseptique, désinfectant (trouvées dans « L’herboristerie » de Patrice de Bonneval). Ce sont :
     L’alkékenge (oui, je sais, alké-quoi ??) (physalis alkekengi) : infusion des baies (50g de baies/litre)
     L’aunée (inula helenium) : infusion des racines (30g/litre)
     La bruyère (calluna vulgaris) : infusion des sommités fleuries (30g/litre)
     La bugrane (ononis spinosa) : décoction de la racine (goût désagréable, aromatiser selon convenance – 40g/litre)
     La busserole (arctostaphylos uva ursi) : infusion des feuilles (20g/litre)
     La piloselle (hieracium pilosella) : infusion de la plante (100g/litre), infuser 30mn.
     La verge d’or (solidago virga aurea) : infusion (4 cuillères à soupe/litre), infuser 30mn.

 
Waouh, j’ai tout lu… Mais pourquoi tu as 0 et la cystite 1 ?

     Ah, merci de suivre ! :-)
     Malgré toute cette accumulation de connaissances trouvées ci et là, je n’ai pas su les organiser de façon correcte, et les essais de traiter ma dernière cystite en date se sont soldés par un échec… cuisant.
   D’où l’utilité de tout rassembler ici, afin de vous aider mais aussi de me servir d’aide-mémoire !

     Parce que bon, les antibiotiques ont le mérite de traiter très rapidement l’infection urinaire. A peine quelques heures après la prise du premier comprimé, les brûlures et envies pressantes avaient disparu, et c’est réglé en moins de 24 heures (mais le traitement doit tout de même être suivi jusqu’au bout). Je n’ai plus mon infection urinaire, mais j’ai les désagréments des antibios dans le ventre et je ne peux pas dire que je suis fan. Donc si je peux éviter…

     Affaire à suivre ;-) et en attendant, au cas où vous voudriez encore de la lecture pour la route, je vous conseille la consultation de La pharmacie naturelle du docteur Donadieu

Huiles Essentielles : ATTENTION !
    
Les Huiles Essentielles sont des alliées formidables mais dangereuses si elles sont mal utilisées. Si vous débutez dans l'aromathérapie, il vaut mieux demander conseil à un aromathérapeute ou en tout état de cause BIEN vous renseigner au préalable. C'est TRES important car elles peuvent avoir des effets indésirables importants, et peuvent être déconseillées voire même interdites dans certaines situations (grossesse, allaitement...). Avant d'acheter n'importe quelle Huile Essentielle, il faut bien se documenter et s'assurer de sa qualité. Il ne faut pas acheter une Huile Essentielle sous prétexte qu'on "aime bien l’odeur ». L’usage des Huiles Essentielles pour un bébé est souvent fortement déconseillé. Certains aromathérapeutes interdisent formellement toute mise en contact de bébé avec les Huiles Essentielles avant l'âge de 3 ans, d'autres ne le permettent qu'au bout de 3 mois, et certains, bien plus rares, autorisent uniquement les Huiles Essentielles de Lavande vraie (lavendula angustifolia) et de Tea-tree (melaleuca alternifolia) au bout d'une semaine de vie. A chacune de prendre ses responsabilités en fonction de ses connaissances, de ses ressentis et de ses principes de précaution.


 

 

 

Publié dans Santé

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Aline - Labyrinthe Universel 02/08/2015 16:46

Merci pour cet articles, je le mets en favoris!
Prochainement, je compte tester les bains dérivatifs!
Pour les huile essentielles, on peut aussi utiliser de l'huile essentielle de basilic tropical mélangée à de l'huile végétale (de sésame pour ma part).

Wendy 08/12/2006 21:55

marf, désolée de lire que finalement, la cystite t'ai battue...
je pense qu'aujourd'hui, les medecins soignent une douleur, et non plus une cause de douleur, donc, il va falloir te préparer a en avoir de nouveaux ...
pour ma part, j'ai suivi le conseil avec l'ail, et franchement, je suis trop contente, ca marche trop bien ! du coup, j'ai acheter de la poudre d'ail, et j'en met dans plein de truc (les pates par exemple, c super bon) et depuis ... (je touche du bois) pu rien !!!
courage Lolaa !
bisouxxx

Atropine 07/11/2006 08:00

Wah! c'ets impressionnant les infos que tu as collectées sur le sujet :-)
ma mère est un grande fan de tisane de queues de cerises, action diurétique +++!
extra le rappel sur les HE et leur toxicité éventuelle! je sais aussi que le persil est abortif, alors, cystite enceinte, pas d'infusion de persil (de tte man, pas d'automédication enceinte, hein ;-))

Lolaa 07/11/2006 21:50

Merci :-)
Pour le rappel sur les HE, j'essaie de penser à le mettre dès que je parle d'Huiles Essentielles dans mes articles, principe de précaution oblige. Je trouve désolant de lire parfois sur certains sites qui ne sont que la compilation d'informations trouvées çà et là par leur auteur, des informations erronées, ou des tentatives de recettes qui pourraient presque être drôles si elles n'étaient pas dangereuses !
Pour le persil, j'ai bien trouvé certaines restrictions, l'infusion n'est en effet pas recommandée chez la femme enceinte, mais comme tu le dis, étant enceinte, pas d'automédication (et encore moins en cas de cystite d'ailleurs !). Si je n'ai pas trouvé excatement de texte parlant d'un effet abortif certain pour l'infusion de persil, je sais que l'HE de Persil est, elle, reconnue comme étant abortive. Bref on fait gaffe ;-)
Pour les queues de cerises, tout à fait exact (ah, les recettes de maman !), c'est diurétique au possible. Je n'en ai pas parlé dans l'article car elle ne combinait pas les autres effets trouvés pour d'autres plantes.
Biz' !